L’IA physique a besoin de données physiques
Le succès des grands modèles a rappelé l’importance de l’échelle des données. Mais pour les robots, les textes et images d’Internet ne suffisent pas. Le robot doit savoir ce qui se passe lorsqu’il appuie, glisse, saisit, relâche ou heurte. Ces signaux viennent du contact physique.
Les données tactiles ont besoin du contexte de tâche
Une valeur de pression n’a de sens qu’avec son contexte : lieu du contact, action produite, matériau touché, réussite de la tâche et action suivante. Une plateforme tactile sérieuse doit donc structurer les tâches, contrôler la qualité et connecter les modèles.
Le volant est une boucle d’ingénierie
Le volant commence par des surfaces de détection déployées. Il transforme contact, pression, glissement, texture, mouvement et résultat en données structurées. Les modèles apprennent, puis renvoient de meilleures stratégies au robot.
